Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

jeudi, 02 mai 2013

L'âne et le roi

leroidansebaudriervj8.jpg

 
 
Il était une fois un roi qui voulait aller à la pêche.

Il appelle son météorologue et lui demande l'évolution pour les heures suivantes.

Celui-ci le rassure en lui affirmant qu'il pouvait aller tranquillement à la pêche car il ne pleuvrait pas de la journée.

Comme la reine vivait près de là où il irait, le roi revêtit ses plus beaux atours.

Sur le chemin, il rencontra un paysan monté sur son âne qui en voyant le roi lui dit : "Seigneur, vaut mieux que vous rebroussiez chemin car il va beaucoup pleuvoir dans peu de temps."

Bien sûr, le roi continua en pensant : "Comment ce type peut-il mieux savoir que mon spécialiste très bien payé qui m'a indiqué le contraire, poursuivons".

Et c'est ce qu'il fit ... et bien sûr il plut à torrents.

Le roi trempé, sa reine se moqua de le voir dans un si piteux état.

Furieux, le roi retourna au palais et congédia son employé.

Il convoqua le paysan et lui offrit le poste, mais le paysan refusa : "Seigneur, je ne suis pas celui qui comprend quelque chose dans ces affaires de météo ni de climat, mais je sais que si les oreilles de mon âne sont baissées alors ça signifie qu'il va pleuvoir."

Et le roi a embauché l'âne...

C'est ainsi que commença la coutume de recruter des ânes pour les postes de conseillers les mieux payés!
 

 

samedi, 20 avril 2013

Foot ou [...!?...], il [ne] faut [pas] choisir.

 

Mademoiselle Marion : Messieurs, est-ce que vous aimez le Paris-Saint-Germain ?

Adrien : Ah je trouve que c'est une très bonne équipe qui est malheureusement parfois mal représentée mais qu'il faut toujours supporter avec coeur et passion.

Mademoiselle Marion : Quel est ton prénom ?

Adrien : Moi, c'est Adrien.

Mademoiselle Marion : Et toi ?

Charles : Charles.

Mademoiselle Marion : Bon, Charles et Adrien, oh-là-lààà, vous êtes très seixième, très huitième arrondissement ?

Adrien : Mais on en vient, oui, seixième, oui, c'est ça.

Mademoiselle Marion : C'est ça. Alors, euh, est-ce que vous serez devant votre télévision dimanche pour suivre PSG-OM ?

Adrien : ...

Charles : J'ai pas Canal Plus, mais je serai à la radio, oui.

Mademoiselle Marion : Et toi ?

Adrien : Je serai à la radio, je pense que Charles m'invitera et puis on regardera, on écoutera ça ensemble.

Mademoiselle Marion : Tu suis un petit peu les résultats du Paris-Saint-Germain ces derniers temps ?

Adrien : J'les suis un petit peu de loin. C'est vrai que bon, en prépa, c'est vrai que - j'suis en prépa - on n'a pas trop l'temps vraiment de suivre tout ça, maiaiais, mais bon, avec passion, le football, c'est vrai que c'est très important.

Mademoiselle Marion : Très important. Une victoire du Paris-Saint-Germain face à l'OM ce week-end ?

Adrien : Ah c'est souhaitable. Ah, pour le moins, souhaitable. Et vraiment, ce serait vraiment très encourageant pour cette équipe, parce que j'pense qu'elle le mérite.

Mademoiselle Marion : D'accord... T'sais qu'on va garder des images de toi, parce que dans vingt ans ou dans vingt-cinq ans, j'te vois bien premier ministre, touah.

Adrien : Premier ministre ?

Mademoiselle Marion : Oui.

Charles : Oui c'est... c'est gentil.

Adrien : C'est gentil.

Charles : Je le verrais plus à la tête de l'Etat moi.

Adrien : J'pense qu'il faut pas donner trop d'honneurs aux jeunes gens comme moi. J'pense que, vous savez, une carrière, ça se construit. On peut pas dire à dix-huit ans, ou dix-neuf ans comme moi, "oui alors je serai premier ministre". Non, j'pense que ce sont des choses qui se construisent petit à petit et c'est un développement personnel avant tout.

Mademoiselle Marion : Avant tout. Merci messieurs.

Adrien : Mais je vous en prie.

 

En 2010...
La séquence démarre à 1'28''

http://www.dailymotion.com/video/xfiaw6_psg-om-le-micro-t...

 

 

 

psg,om,football,ministre, brésil

 

samedi, 16 mars 2013

Faites de vieux os !

 

Constat de supériorité américaine :
la doyenne de l'humanité était et reste américaine.

 

La doyenne était et est américaine.jpg
(Source : Direct Matin, jeudi 6 décembre 2012)

 

 

De l'utilité des marmots.
De la nocivité de la téloche.

comment devenir doyenne 1.jpg
 comment devenir doyenne 2.jpg    
(Source : Direct Matin, jeudi 13 décembre 2012)

 

lundi, 04 mars 2013

Leçons d'anachronisme - Sargent, Meisel, Kidman

Parce qu'un anachronisme ne sert à rien.

Parce qu'il ne peut rien montrer.

Parce qu'il ne peut être au mieux qu'inesthétique, si ce n'est absurdement inesthétique.

Et finalement inesthétiquement absurde.

 

 

Ici Nicole Kidman, par Steven Meisel, reprenant des tableaux de John Singer Sargent.

 

 

nicole kidman, steven meisel, john singer argent, anachronisme
Izme Vickers, 1907

 

 

nicole kidman, steven meisel, john singer argent, anachronisme
Lady Agnew, 1893

 

 

nicole kidman, steven meisel, john singer argent, anachronisme
Mme X, 1884

 

 

nicole kidman, steven meisel, john singer argent, anachronisme
Mme Carl Meyer et enfants, 1896

 

 

nicole kidman, steven meisel, john singer argent, anachronisme
Mme Charles E. Inches, 1887

 

 

nicole kidman, steven meisel, john singer argent, anachronisme
Mme George Swinton, 1897

 

 

nicole kidman, steven meisel, john singer argent, anachronisme
Mme John Chapman, 1893

 

lundi, 11 février 2013

Les deux faces souvent diffèrent...

 

Les deux faces souvent diffèrent...

... ou quand le malheur des uns fait le bonheur des autres.

 

masques venitiens.jpg
Source : http://iris-bleu.centerblog.net/rub-masques-de-venise-.html

 

Deux amies qui se parlent :

- Alors, ta soirée d'hier, bien ?

- Non, c'était un désastre. Mon mari est arrivé à la maison, a avalé en quatre minutes le dîner que j'avais passé l'après-midi à préparer, a fait l'amour en trois minutes, s'est retourné sur le côté et est tombé endormi en deux minutes. Et toi ?

- Oh, c'était incroyable ! En arrivant à la maison, mon mari m'attendait, il m'a invitée pour un dîner très romantique. Après le dîner, nous avons marché pendant une heure. Rentrés chez nous, il a allumé toutes les bougies dans la maison et nos préliminaires ont duré une heure ! Après, nous avons fait l'amour pendant une heure ! Et après, on a discuté pendant une autre heure. C'était merveilleux !

 

masques venitiens 2.jpg

 

Au même moment, les deux hommes discutent :

- Alors, ta soirée d'hier, bien ?

- Géniale ! Quand je suis arrivé, la bouffe était prête. J'ai mangé, on a baisé et je me suis endormi. Et toi ?

- L'enfer ! J'étais rentré tôt pour fixer l'étagère de la cuisine. En démarrant la perceuse, le courant a sauté, impossible à remettre. Quand elle est rentrée, la seule solution pour ne pas me faire engueuler, c'était de l'emmener au restaurant. Le dîner a coûté tellement cher que je n'avais plus assez d'argent pour payer le taxi du retour. Il a fallu marcher une heure pour rentrer ! Arrivés à la maison, forcément, toujours pas d'électricité, j'ai dû allumer des putains de bougies pour qu'on y voit quelque chose dans la baraque. Cette histoire m'a foutu tellement en rogne que ça m'a pris une heure pour bander, et après ça m'a pris une autre heure pour jouir. Finalement, encore énervé, ça m'a pris une heure pour réussir à m'endormir et pendant ce temps, l'autre n'a pas arrêté de parler !

 

 

lundi, 04 février 2013

Le temps des cigognes

 

procréation,amour

 

 

Extrait de "Du temps des cigognes à celui des éprouvettes", Soline Roy, Le Figaro, lundi 19 novembre 2012 :

 

Au XIXe siècle, Charles Pajot reçoit une jeune fille de bonne famille, vierge comme il se doit mais... enceinte. Le professeur d'obstétrique trouvera une explication simple : la demoiselle ayant longuement voyagé au côté de son amoureux, les "graines" de ce dernier ont cheminé jusqu'à elle sur le siège de la calèche... Des histoires comme celles-ci, Jacques Gonzalès, professeur de médecine et historien, nous en livre pléthore dans la réédition actualisée de sa jubilatoire Histoire de la procréation humaine - Croyances et savoirs dans le monde occidental (Ed. Albin Michel).

Car de l'Egypte antique à l'orée du XXe siècle, les théories les plus farfelues se sont affrontées. La femme a-t-elle des testicules ? Le plaisir joue-t-il un rôle dans la conception ? Le sexe de l'enfant à venir dépend-il de l'usage du testicule droit, ou de la position de madame durant le coït ? Pour Buffon, les menstrues régulent l'abondance de nourriture ; les animaux en évacuent l'excès par la pousse des poils, les femmes... par leurs règles ! Et puis, combien de cavités dans l'utérus ? Les trompes sont-elles des soupiraux permettant au foetus de respirer ? D'où vient que certains enfants naissent malformés ? Ambroise Paré attribue cela aux quantité et qualité de la semence : pas assez, il manque une jambe, trop, on obtient des siamois... Les semences de l'homme et de la femme ont-elle la même importance ?

En 1672, la description de l'ovulation est faite : la femme serait donc capable d'engendrer seule ? Mais cinq ans plus tard, Antoni van Leeuwenhoek fait part d'une extraordinaire découverte : dans le sperme s'agitent de minuscules "animaux spermatiques" ; d'aucuns en déduisent que voilà des humains miniatures, qui ne demandent qu'à grandir à l'abri d'un utérus...

Enfin, en 1875, Oscar Hertwig perce les secrets de la reproduction sexuée en observant la fécondation d'un oeuf d'oursin. Surprise : un plus un égal un ! Certaines prouesses n'auront pourtant pas attendu. En 1758, un Allemand annonce avoir fécondé artificiellement des truites ; en 1780, Lazzaro Spallanzini injecte, avec une seringue, la semence d'un chien barbet dans la matrice d'une femelle de la même espèce, non sans susciter enthousiasme et perplexité chez son ami Charles Bonnet : "Je ne sais pas si ce que vous venez de découvrir n'aura pas quelques jours, dans l'espèce humaine, des applications auxquelles nous ne songeons pas et dont les suites ne seront pas légères..." La prédiction se réalise dès 1791 : une femme dont le mari souffre d'une malformation du pénis se fait inséminer avec le sperme de son époux, et en obtient un fils.

A la fin du XIXe siècle, on comprend enfin qu'ovule et spermatozoïdes apportent chacun le même nombre de chromosomes. Puis on commence à découvrir les hormones. 

Aujourd'hui on clone, on congèle des ovocytes, on sélectionne et on implante des embryons, on rêve d'utérus artificiels... Mais au fond, la médecine ne fait que répondre, de mieux en mieux, aux deux extrêmes qui l'ont toujours préoccupée : permettre à des couples de procréer, à d'autres de ne pas le faire.

L'humain s'est longtemps soumis à des recettes mi-grand-mère; mi-sorcière. Ainsi les Egyptiens préconisaient de faire s'asseoir la femme sur des restes de farine mélangés à de la bière ; vomira, vomira pas ? Elle est stérile ou ne l'est pas... "La fertilité du cerveau dépasse très largement celle des gonades les plus prolifiques", écrit Jacques Gonzalès. Ne nous moquons donc pas trop de nos prédécesseurs : il pourrait bien se trouver, au XXIIe siècle, un auteur capable de se gausser des connaissances de 2012 sur le développement de l'embryon. Et surtout, continuons de rêver en voyant passer les cigognes...

 

nez volé.jpg

 

samedi, 02 février 2013

Ta face de bouc pas amoureux

 

Santa saw your FB, you're getting a Bible.jpg

 

Extrait de "Comment Facebook bouscule la vie sentimentale", Pascale Senk, Le Figaro, lundi 19 novembre 2012 :

 

Non, les amoureux ne sont plus seuls au monde ! Avec 526 millions de personnes se connectant quotidiennement sur Facebook, chacun a désormais plus ou moins une chance de voir toute sa vie sentimentale commentée et influencée par le regard des autres.

Une "chance" en effet pour un grand nombre d'utilisateurs qui n'hésitent pas à envoyer des posts (messages) pour "booster" leur union. Cyril, 49 ans, a rencontré il y a trois mois chez un commerçant de son quartier une jeune femme avec qui il entame une liaison amoureuse. Quotidiennement, il "poste" sur son "mur" (sa page personnelle) une photo ou une vidéo de sa nouvelle conquête : à la table du petit déjeuner, au volant de sa voiture, devant un monument récemment visité... A chaque fois, il ajoute à ses publications quelques mots : "Love you", "tu me manques", ou "j'aime ta bouche"... Ses amis en rajoutent : "Quelle est belle", "bravo, garçon, tu tiens le bon bout !" et autres satisfecit...

Pour le psychiatre Pascal Couderc, qui vient d'écrire avec Catherine Siguret L'Amour au coin de l'écran (Ed. Albin Michel), le premier impact du plus célèbre des réseaux sociaux réside dans cette puissance d'amplification des sentiments et des émotions. "On peut parler ici d'hystérisation, avance-t-il, dans le sens où l'utilisateur attend un retour qui "enflammera" la relation, à la fois aux yeux des autres, mais surtout pour lui-même."

[...]

Résultat : à force de galvaniser ses ressentis, l'amoureux sur Facebook se sent "lui, en mieux". Une récente étude menée par le psychologue Keith Campbell de l'Université de Géorgie a d'ailleurs montré que l'estime de soi était augmentée chez les utilisateurs de Facebook. De là à se sentir pousser des ailes... "La tentative de maîtrise de ce que l'on ressent et de ce qu'on en donne à voir devient omniprésente sur le réseau, observe Pascal Couderc. Mais, en réalité, la situation peut vous échapper à tout moment, il y a tellement d' "autres" !". Et le psychologue d'y voir là l'une des raisons de la grande précarisation des relations via le réseau.

Hélène, 40 ans, en a fait les frais. Lorsque son compagnon depuis quatre ans a décidé de la quitter, elle est allée, effondrée, mettre en lien une chanson qui parlait de chagrin d'amour, manière d'exprimer à ses amis ce qu'elle ressentait sans vraiment le dire. Quelques heures plus tard, son compagnon a enlevé la mention "en couple" de son profil. Il était, en seulement un coup de clic, redevenu "célibataire" aux yeux de tous. Et il a exclu sa compagne de sa liste d'amis. "Ca a été comme un coup de poignard, se rappelle Hélène, pire que quand il m'a dit "je ne t'aime plus" en face à face." Le jour où, avec ses filles, elle a déménagé ses meubles de l'appartement commun, son compagnon a mis un post : "Les hyènes sont au travail." Une expression regrettable, qui a incité les enfants à ne plus lui parler du tout.

Quand les dires sont moins clairs, la situation s'envenime tout autant. Ne pouvant s'empêcher, grâce aux codes d'une amie, d'aller vérifier sur son mur la nouvelle vie de son "ex", Hélène s'est fait beaucoup de mal. "Je vérifiais les femmes avec qui il était ami, celles avec qui il échangeait beaucoup de posts, j'interprétais tout de travers..." Des ruptures interminables et difficiles constituent ainsi un risque pour de nombreux utilisateurs du réseau. Une étude récente a prouvé que ceux qui restaient amis avec leur ex et continuaient à avoir un "oeil" sur le mur, et donc la vie de celui-ci, se remettaient moins facilement de leur peine amoureuse.

Pour Pascal Couderc, cette inscription sur la durée des affects est l'un des aspects les plus pernicieux du network : "On pense, lorsque l'on écrit sur Facebook, que nos propos sont éphémères, et comme délébiles. En réalité, comme un graffiti, ils restent gravés sur un mur." Et le psychologue de conseiller à ses patients : "N'oubliez jamais, quand vous commentez quoi que ce soit, que c'est comme si quelqu'un regardait par-dessus votre épaule." 

 

law firm names for divorce.jpg

 

 

Extrait de "Le lien numérique prend de plus en plus de place", propos de Pascal Lardellier recueillis par P.S., Le Figaro, lundi 19 novembre 2012 :

 

[...] quand son créateur Mark Zuckerberg a fait rajouter le statut qui indique si l'on est "en couple", "marié", "célibataire" ou si dans sa vie affective, c'est "compliqué", il a clairement mis en concurrence Facebook avec les sites de rencontres traditionnel. Tous ces codes permettent de marivauder. En ce sens, oui, les réseaux sociaux sont, par détournement, de véritables outils de drague. D'ailleurs, en Grande-Bretagne, un divorce sur cinq mentionne une "problématique" Facebook.

Pour les couples installés, que provoque la fréquentation d'un tel réseau social ?

Elle peut soit intensifier le lien amoureux, soit le dégrader. Aujourd'hui, de toute façon, tout couple vit une forme de "tyrannie du branchement" : nous sommes assignés à envoyer des SMS à notre conjoint, ils fonctionnent comme de petites caresses, et ainsi le lien numérique prend de plus en plus de place dans notre manière d'être avec l'autre. Il prolonge et renforce le lien amoureux. Combien s'inquiètent dès qu'ils n'ont pas reçu de réponse à leur texto ? Sur Facebook, notre histoire d'amour est scénarisée. Tous les voyeurs y sont convoqués, et on peut montrer où nous en sommes affectivement comme dans une bonne série TV.

C'est donc plutôt positif ?

Oui, même si par certains aspects les réseaux sociaux sont la téléréalité du pauvre, ils permettent de transformer sa vie en une sorte de roman. On voit certains couples s'ennuyer dans la "real life" et avoir une histoire torride, ensemble mais parallèlement, dans la réalité virtuelle, où les partenaires multiplient les connexions numériques. Autre point positif : le soutien communautaire produit par les amis numériques. Nos chagrins, nos engagements amoureux, nos malheurs sont commentés en ligne. Ils produisent des liens. C'est une nouvelle preuve que les réseaux sociaux font leur lit là où les structures traditionnelles de soutien (la famille, les collègues de bureau, etc.) sont défaillants.

Pascal Lardellier est professeur à l'Université de Bourgogne, spécialiste des nouvelles technologies. Il vient de publier Les Réseaux du coeur. Sexe, amour et séduction sur Internet (François Bourin Editeur).

 

light bulb et interrupteur.jpg